Accueil · Le constat
Un relevé de ce que votre site transmet à des tiers avant tout consentement, mis en regard de ce que vos propres pages promettent. Chaque ligne porte la commande qui l'a produite : vous pouvez tout revérifier vous-même.
Ce n'est pas un appel de découverte, ni un devis, ni un audit juridique. C'est un document. Vous le commandez, vous le recevez, et vous en faites ce que vous voulez — y compris tout corriger vous-même sans jamais nous recontacter.
Vous donne une liste de ce qui part. C'est utile, et vous devriez le faire.
Une personne lit votre politique, phrase par phrase, et la place à côté de ce que fait votre site. Il cherche aussi ce qui manque, comme un outil chargé sur 25 pages qui ne s'en servent pas. Chaque ligne porte la commande qui la reproduit. La correction ne fait pas partie du constat : c'est la réparation, à part.
Six relevés. Aucun n'est une opinion : chacun se reproduit par une requête, et le rapport écrit laquelle.
Trois exemples de formulation. Le rapport constate, il ne conclut pas.
Trois requêtes partent vers un serveur tiers au chargement de la page d'accueil, avant toute interaction du visiteur. Votre politique, section 3, affirme qu'aucune donnée n'est transmise à un tiers.
Reproduction : ouvrir la page, onglet Réseau, filtre « third-party ». Trois entrées, horodatées avant le premier clic.
Une sauvegarde de la page d'accueil répond 200 à une adresse publique. Elle contient une version antérieure de vos conditions.
curl -s -o /dev/null -w "%{http_code}" https://votre-domaine/index.html.bak → 200
Vos polices sont servies depuis votre propre serveur. Aucune requête vers un fournisseur externe n'a été observée, ce qui correspond à l'engagement publié en pied de page.
Aucune entrée réseau hors domaine sur les six pages testées.
Un extrait de mise en forme, pas un rapport réel. Le vôtre portera vos adresses et vos mesures.
C'est une règle de maison, et elle ne se négocie pas. Nous ne sommes pas juristes, et un document qui conclurait sur le droit vous exposerait autant qu'il nous exposerait.
Jamais : « vous êtes en infraction » · « vous êtes conforme » · « vous risquez une amende »
Toujours : « ces trois requêtes partent vers un tiers avant tout consentement ; votre politique, section 3, affirme le contraire. »
La différence n'est pas cosmétique. Le rapport vous donne des faits datés et reproductibles ; la lecture juridique appartient à votre conseiller. C'est précisément ce qui le rend utile pour lui : il part de mesures, pas d'impressions.
Ici, c'est nous qui faisons le travail, sur votre site, et vous recevez un document. Si vous cherchez l'outil pour le faire vous-même, ce n'est pas ici.
Vous ne faites rien. Aucun accès ne vous est demandé, aucun compte n'est à créer, et nous ne touchons jamais aux données de vos clients : nous regardons ce que voit un visiteur, rien d'autre.
Le rapport fait de 8 à 12 pages, classées par ordre de ce qu'il faut regarder en premier. Aucun appel n'est nécessaire — ni avant, ni après.
Et si tout est correct chez moi ?
Alors le rapport le montrera, et vous aurez un document daté qui le prouve. Nous n'avons aucun intérêt à trouver des problèmes qui n'existent pas : chaque ligne est reproductible, et vous pouvez tout revérifier vous-même. Un constat qui ne trouve rien est un constat qui a fait son travail.
Pourquoi 497 $ et pas gratuit ?
Parce qu'un constat gratuit est un argumentaire de vente déguisé. Celui-ci se suffit : vous pouvez le prendre, corriger vous-mêmes, et ne jamais nous recontacter. C'est un usage parfaitement légitime.
Si vous voulez d'abord voir de quoi on parle sans rien payer, la vérification gratuite vous donne un résultat réel en deux minutes — et vous dit elle-même ce qu'elle ne sait pas faire.
Est-ce un rapport générique ?
Non. Si vous vous attendez à un document type, le prix vous semblera élevé, et avec raison : 497 $ pour un modèle rempli à l'avance, ce serait beaucoup.
Ce qui est identique d'un rapport à l'autre : la méthode, les six relevés, la façon d'écrire une constatation, et la règle de ne jamais conclure sur le droit.
Ce qui ne l'est jamais : votre nom de domaine, les tiers que votre page appelle, les phrases de votre politique citées mot à mot, vos dates, vos fichiers accessibles — et la commande exacte qui reproduit chaque ligne, sur votre adresse. Vous pouvez tout revérifier vous-même, et c'est précisément ce qu'un document type ne permet pas.
Est-ce que ça remplace un avis juridique ?
Non, et c'est volontaire. Le constat établit des faits mesurables et s'arrête là. Il devient la pièce de départ de votre conseiller juridique, qui n'a plus à commencer par mesurer.
Si vous savez déjà ce qui cloche et que vous voulez que ce soit corrigé, la réparation est à 497 $, et les deux ensemble à 897 $.
La vérification est gratuite, sans courriel et sans inscription. Elle donne un résultat réel en deux minutes.